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Taille: Les espèces nouvellement introduites sont Azadirachata indica, Eucalyptus camaldulensis, Mangifera indica à DampelaProsopis spp à GandafabouAzadirachta indica, Ziziphus spp à Kékénéné. Son rôle vis-à-vis de la fertilité est souvent évoqué. Le classement des ligneux prioritaires selon les hommes et les femmes.

Nom:windasm v9
Format:Fichier D’archive
Système d’exploitation:Windows, Mac, Android, iOS
Licence:Usage Personnel Seulement
Taille:10.41 MBytes



Malheureusement, on ne breake sur rien d'intéressant :. Pourtant, si l'on utilise le plugin Hide Debugger et si l'on coche "IsDebuggerPresent", la détection anti-debugging anti-ollydbg échoue If program is debugged, that byte is 1, if not then 0. We must set it to 0". Maintenant, tapons fs:[18] dans la fenêtre des datas : Mettons un hardware breakpoint on access byte. On continue de breaker. Et hop, une émulation de l'API IsDebuggerPresent : Ensuite, un autre break et l'on retombe à nouveau ici : Cette fois appelé par : Un dernier break : Cette fois, Alexey a poussé le vice, en utilisant la valeur du flag BeingDebug pour sauter au bon endroit Voilà, c'en est fini des anti-debugs ;.

Ici, c'est beaucoup trop long et fastidieux :p. Et c'est carrément inenvisageable pour les protectors plus récents et plus costauds En regardant la pile du programme en exécution, on peut retrouver facilement l'une des dernières routines du loader appelées par ASProtect en vert, sur cette image.

Vous remarquerez que cette adresse change à chaque exécution Ceci permet d'éviter l'utilisation de breakpoints hardware d'une exécution à l'autre.

On peut contourner la difficulté en mettant un hardware breakpoint on write sur la pile en FF7C. On s'arrête au dernier break avant le lancement de l'application. On atterrit alors dans une zone mémoire allouée par ASProtect : En traçant un peu attention aux différentes exceptions , on arrive à ce code : On trace à l'intérieur de ce dernier call : Le code précédent les adresses et les instructions ne sont jamais les mêmes d'une exécution à l'autre permet de sauter vers une autre zone mémoire allouée par ASProtect avec le calcul de l'OEP du programme unpacké et le saut final vers celui-ci le junk code a été éliminé : La boucle entourée en bleu permet le décryptage des instructions sous celle-ci et l'apparition du jmp eax : Ainsi, l'obtention d'une signature du saut vers l'OEP n'est pas d'une grande utilité puisqu'elle apparaît au dernier moment En plus, rien n'indique que le junk code inséré à ce niveau est le même d'une application à l'autre.

Enfin, Alexey avait déjà poussé le vice sur d'anciennes versions d'ASProtect v 1. ASProtect ajoute aussi des préfixes inutiles Ce dernier n'avait pas cette possibilité de breaker sur les exceptions, mises en place dans des SEHs, comme Ollydbg. Il n'est pas dit que cette méthode marche sur toutes les versions d'ASProtect 2 et notamment les toutes dernières!

Pour des packers simples, des accès en écriture suffisent pour avancer dans le loader et breaker à l'OEP. Ici, ce n'est pas le cas, puisqu'après l'écriture du code, divers accès en lecture se suivent et interfèrent avec un éventuel "Set break-on-access". Exemple d'accès en lecture : vérifications d'intégrité du code unpacké : Comment procéder? Il suffit de surveiller les sauts conditionnels et les adresses de retour dans la pile Ici, avec cette méthode, on finit par breaker en , qui ne ressemble en rien à un OEP : En effet, ASProtect exécute au niveau du loader les routines de vérification de l'enregistrement du programme unpacké avant de donner la main à celui-ci Cette méthode est complétement inefficace avec des protectors plus performants comme EXECryptor 2.

Avant de redonner la main à l'OEP du programme, "des allers retours" sont effectués entre du junk code inséré dans la section. Ensuite, on cherche dans la pile, des adresses de retour, correspondant à la 1ère section section. On remonte alors la routine dans la fenêtre du code jusqu'à son début. Deux cas se présentent : - soit la routine en question n'est appelée par aucune routine il suffit de regarder en bas de la fenêtre du code. C'est l'OEP. Pour trouver l'OEP, il suffit de remonter itérativement jusqu'à une routine, qui n'est appelée par aucune autre.

Cette méthode n'est peut-être pas élégante, mais est fiable. On peut éventuellement relancer plusieurs fois l'application et s'aider d'hardware breakpoints pour remonter à l'OEP. Note : Ce n'est pas parce qu'aucune routine appelante n'est notifiée au bas de la fenêtre de code, que la routine en question n'est pas appelée par une autre Par exemple, les appels du style call eax, call [eax], etc Ici, c'est très facile.

En effectuant un Follow in Disassembler, dans la pile entouré en rouge , en FEB8 retour en et en remontant la routine appelante, on trouve facilement l'OEP : Comme vous l'aurez constaté, il n'y a pas de Stolen Bytes sur cette version 3. Pour trouver génériquement l'OEP d'un programme protégé par ASProtect sans l'option "protection sur l'OEP" , le mieux à faire est de coder un traceur, qui repérera le "jmp eax", combiné à un changement de l'eip courant et pointant sur la section.

La deuxième condition n'est pas suffisante à elle seule, à cause de la possibilité d'ASProtect, d'exécuter du code du programme unpacké, avant l'OEP. Pour en trouver, il suffit de faire défiler le code de la fenêtre CPU. L'IAT du programme commence donc en et finit en Pour de plus amples informations sur les imports, vous pouvez toujours consulter en français : Import Function tutorial. Allons voir cette routine en 00B : Hum Cette fois, on n'obtient plus rien, en cliquant sur Show Invalid.

On clique sur Fix Dump et l'on sélectionne le dumped. Dans le dump, la routine dans cette zone allouée par le loader d'ASProtect n'est plus présente, d'où le crash.

Il s'agit donc de cet "Advanced Import Protection". Alexey, ne serais-tu pas à la traîne? Maintenant, comment trouver cette adresse 00D sans être obligé de dumper et reconstruire l'exécutable?

Pour un gain de temps et ne pas avoir à refaire plusieurs fois cette opération, ASProtect patche le call 00D précédent en un call 00EF puis l'exécute. Ce dernier nous conduit à la zone mémoire évoquée précédemment avec les x premières instructions copiées de l'API, suivie d'une redirection "au milieu" de celle-ci. Ce procédé de copie des x premières instructions d'une API n'est pas non plus nouveau Ce procédé constitue également un anti-bpx API.

Et comme le programme protégé n'y passe pas, tous les bp API ne permettent donc pas de breaker et ne servent à rien dans le programme lui-même Il suffit de tracer dans la routine en 00D : En fait, on trace les routines en Step over.

Dès qu'on trace un call, qui relance le programme, c'est qu'il fallait faire du Step into :p. En procédant deux fois de la sorte, on finit par arriver à la routine, qui détermine l'adresse de l'API en question il faut alors surveiller le registre eax.

On trace donc jusqu'à arriver à un call ecx [le registre change d'une exécution à l'autre Apparemment, cette adresse est toujours du style 0xxx5C91 pour une même version d'ASProtect Il recherche dans la section. S'il en trouve une, il émule son appel en mettant la bonne valeur sur la pile et saute vers cette routine 00D ASProtect nous calcule l'adresse de l'API détournée à partir de la valeur mise dans la pile lors du call. On recherche dans l'IAT, l'adresse correspondante et l'on patche le call 00D soit E8xxxxxxxx en call dword ptr [xxx] soit FF15xx0x On "vide" la pile et ainsi de suite J'avais assemblé ce call-fixer avec Masm v9, l'avais copié dans le header Binary Paste et détourné de l'OEP d'Icon Constructor par un "Goto expression" et un "New origin here".

J'avais détourné l'instruction en 00B45C94 par un simple jump!!! Malheureusement, ASProtect effectue des vérifications d'intégrité sur cette routine et l'on a droit à : Voici la routine, qui effectue cette vérification : La valeur calculée est stockée en eax. Elle est appelée en 00BBA : Bien-sûr, inverser le saut par exemple en 00BEB ne suffit pas à neutraliser la protection et fait planter le programme, puisque cette valeur est utilisée Sur SoftIce, une macro aurait suffit Note : Cette erreur peut survenir également en traçant Step over F8 justement le call, chargé de la vérification d'intégrité.

En effet, le debugger modifie le code de l'instruction suivant le call, en y mettant une int 03 opcode 0CCh et par conséquent l'intégrité de la routine d'ASProtect.

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Malheureusement, on ne breake sur rien d'intéressant :. Pourtant, si l'on utilise le plugin Hide Debugger et si l'on coche "IsDebuggerPresent", la détection anti-debugging anti-ollydbg échoue If program is debugged, that byte is 1, if not then 0. We must set it to 0". Maintenant, tapons fs:[18] dans la fenêtre des datas : Mettons un hardware breakpoint on access byte.

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