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Et pour cause, Heroes II est un de ces jeux qui accrochent et font passer des nuits blanches, un petit bijou aux graphismes kitsch et au gameplay impeccable. Pourquoi est-il considéré par ses aficionados dont je fais partie comme le meilleur de la série? Hé bien, pour plusieurs raisons, en fait. Il jetait les bases, mais avec des graphismes et un gameplay beaucoup moins aboutis que dans Heroes of Might and Magic II.

Nom:heroes of might and magic 2 abandonware
Format:Fichier D’archive
Système d’exploitation:Windows, Mac, Android, iOS
Licence:Usage Personnel Seulement
Taille:13.87 MBytes



Les démos et le macrocosme du shareware désigné actuellement sous le vocable édulcoré de "indé" mais qui recouvre des pratiques similaires étaient, entre autres choses, destinés à cet effet. Par contre, le genre "stratégie au tour par tour" me laissa un émoi incommensurable après que j'aie passé de nombreuses heures sous l'ineffable X-Com: Terror from The Deep Microprose - aussi pour lequel j'ai aussi dédié un verbiage exubérant tant j'avais pu l'apprécier pour son intensité et sa profondeur c'est le cas de le dire de jeu.

Fort de cette expérience immersive dans le domaine du tour par tour c'est une expression désignant ce mode de jeu qui consiste à distribuer le temps d'action entre les joueurs ou entre un joueur et la machine , je m'étais mis à rechercher d'autres jeux relevant du même mode stratégique. Une fois le jeu démarré, on contemplait un monde dont le graphisme baroque, voire ingénu et doucereux, entraînait le joueur sur les chemins tortueux de la rêverie. La représentation de l'univers de Heroes se traduisait dans un style très épuré mais à l'opposé du rudimentaire et laissait les portes grandes ouvertes aux imaginations les plus fertiles.

C'était évidemment une pierre d'achoppement pour ceux que la fertilité imaginative n'avait pas encore atteint bien que je les présume moins nombreux à ce moment qu'au jour d'aujourd'hui tant cette représentation n'a plus cours.

En gros, le graphisme du jeu bien que plus détaillé, plus lumineux et plus soigné pourrait faire penser à celui d'Ultima 8 et était certainement encore inspiré du tout premier volet. Il intégrait aussi des phases de gestion et un petit côté jeu de rôle pas déplaisant du tout. L'ensemble était implémenté dans un climat d'aventure qui tenait en haleine tout au long des missions.

Son thème était évident d'entrée de jeu: le joueur avait à prendre en main le destin d'une contrée telle qu'on pouvait l'imaginer provenant du moyen âge.

Comme à l'époque, il était bon de s'assurer les services d'un ou plusieurs héros qui allaient avoir la lourde tâche de faire prospérer la dite contrée. Et tout comme au moyen âge et encore actuellement, ne nous le cachons pas , prospérer dit: empiéter sur les terres de ses voisins. Pour ce faire, il fallait avant tout se constituer de puissantes armées en mettant à contribution les gens de la contrée.

Ca tombait bien, ceux-ci résidaient essentiellement dans le château, fortification principale du maître des lieux. Le joueur allait ainsi mettre à profit ses talents de gestionnaire émérite qu'il est certainement devenu en grandissant pour améliorer ses outils de production, pour construire de nouvelles bâtisses, des fortifications etc.. Dans le même temps, les héros parcouraient la contrée afin de découvrir ressources, richesse, magie qui pourraient être bientôt mises à profit.

Car, il fallait bien s'en douter, il n'allait pas être question de poursuivre ce petit cinéma-là sans qu'une quelconque opposition ne survienne, à un moment ou à un autre. Les choses sérieuses apparaissaient alors. Le premier assaut non préparé, contre un ennemi, même inférieur en nombre et voilà les premières douleurs de la défaite en rase campagne qui dévoilaient le joueur impétueux ce qui fut mon cas, à l'époque.

Chaque bataille réservait son lot d'incertitudes d'autant plus grandissantes que l'impréparation précédait celle-ci. Plus question, la prochaine fois, de partir à l'aventure sans une armée composée d'unités combattantes en nombre suffisant et aux qualités agressives ou défensives améliorées. Par rapport au premier volet de la série, c'était d'ailleurs un complet remaniement que le système de sorts avait subi.

Ce dernier était cette fois bien plus évolutif et complexe que précédemment. Les concepteurs avaient, à ce niveau, fait les choses en grand. En attendant, les phases d'action se succédaient dans un écran symbolisant le champ de bataille où les unités personnifiées étaient placées sur des cases polygonales recouvrant l'ensemble du plan.

C'est en ces lieux que se déroulaient les combats au cours desquels le joueur avait tout loisir de développer ses stratégies puisque tout s'y déroulait au tour par tour. Je ne vais pas faire l'affront de détailler cette phase du jeu, par respect pour les inconditionnels de la série. Seul le fait que le champ de bataille en question était plus vaste que celui présent dans la première version est à souligner.

En ces lieux, les héros personnages clé dans le jeu prenaient toute leur importance dans le déroulement et l'issue finale de la bataille. Ceux-ci possédaient des capacités d'évolution dans différents domaines qui les rendaient de plus en plus forts et performants. Il y avait tant de possibilités offertes que le joueur, même averti, n'était pas prêt d'en voir la fin.

L'intérêt primordial du héros, en ces instants, était qu'il pouvait influer sur le sort de la bataille en insufflant certaines de ses capacités aux troupes sous ses ordres. Magie, force, vitesse etc Mais le jeu ne consistait pas simplement en une succession de rencontres belliqueuses entre les héros engagés par les seigneurs en conflit. A n'en pas douter, on avait affaire, avec ce jeu, à un véritable outil de stratégie qui produisait son lot de surprises et d'innovations.

C'était à ce point que, pour faire le tour de tout ce que proposait le jeu en matière de découvertes sorts, pouvoirs, artefacts etc Maintenant, la stratégie à un tel niveau de complexité aurait pu refroidir l'ardeur de certains joueurs peu accoutumés au genre. Car il faut bien convenir qu'il faut souvent s'imprégner de toute une atmosphère, d'une logique et d'un fonctionnement parfois rebutant.

Il se pourrait même que les jeunes joueurs actuels ne jurant que par la manette de leur console puissent s'y adonner sans difficulté non, je blague, là. L'apparente simplicité du jeu aurait même pu le décrédibiliser aux yeux des aficionados du genre.

C'est vous dire si la prise en main était élémentaire mais non moins efficace. Mais sous celle-ci se cachait pourtant une grande profondeur de jeu et d'énormes possibilités via un éventail de commandes mnémoniques. Le grand avantage de ce genre de jeu était que tout se passait dans la détente la plus complète grâce à son principe de tour par tour, ici mis à profit avec talent par les créateurs.

Graphiquement le jeu était remarquable bien que la subjectivité restât de mise dans les phases d'action et dans l'effervescence de l'univers du jeu en général. Car si le graphisme était enchanteur, c'est surtout dû au statisme des tableaux proposés. Même les combats étaient idéalisés et il faudrait au joueur d'aujourd'hui une sérieuse dose d'imagination pour y voir des armées en conflit, comparativement à ce qu'il peut observer dans les jeux actuels, en matière de représentation réaliste.

Il est vrai que dans ce domaine, les choses ont bien changé en quelques années seulement. Toutefois, le graphisme était parfaitement adapté aux machines de l'époque et particulièrement aux machines appartenant à la génération Intel DX de type VLB et cela, même avec la version dédiée à Windows C'était un fait qui méritait d'être souligné et qui permet de mieux appréhender le constat ainsi fait.

Mais la magie opérait et opère encore en ce qui me concerne grâce à la présence d'une ambiance sonore et musicale excellente, parfaitement dans le ton, restituant une atmosphère apaisante au point qu'on aurait pu regretter de batailler pour s'assurer la conquête du monde inconnu. Le mode multijoueur n'avait pas été oublié et donnait au jeu une dimension supplémentaire que je n'ai malheureusement pas pu tester à l'époque, ne possédant alors qu'une seule machine.

Du tour par tour, de l'action segmentée, un univers médiéval super fouillé, une profondeur tactique abyssale, une grande simplicité d'utilisation: tout pour plaire au joueur. Si ce dernier avait déjà sévi sous le premier volet, le second reprenait nombre de nouveautés comme un système de magie beaucoup plus développé, des héros plus étoffés une certaine approche du jeu de rôle , une avalanche de nouveaux sorts, artefacts, lieux secrets, un univers mélodieux immersif etc… sans compter sur une interface aux graphismes léchés et au design sans faille.

Nonobstant le fait que la stratégie n'a jamais été idolâtrée par la faune ludique encore moins actuellement que précédemment , ce jeu était un petit bijou. L'ornementation de la boîte était sans doute pour beaucoup dans la convoitise qui me guida vers son acquisition. Je ne dirais pas que je me suis laissé tenter par tout ce qui brillait, mais l'expression à tout de même son fond de vérité. Admirez donc! La boîte est constituée d'une base et d'un couvercle s'emboîtant l'un dans l'autre conception classique de bonne facture je veux dire par là que la matière qui la compose est relativement robuste et présente toutes les caractéristiques d'un packaging assurant son rôle dans les domaines de la protection et de la longévité, pour autant qu'il n'ait pas à souffrir de malveillances prématurées.

La teinte générale est le gris pierre de taille, pierre dont étaient constituées les fortifications moyenâgeuses la symbolique est sans équivoque. Sur le couvercle, trônent, sur fond d'armure, des armoiries celles d'un seigneur de guerre, sans doute confirmant, s'il le fallait encore, que le jeu prend comme référence historique la grande période obscurantiste du vieux continent.

Le dos de la boîte est toutefois plus classique pour un jeu vidéo, s'entend et propose quelques captures d'écran enluminées par les indications nécessaires à faire comprendre au gamer interloqué par l'emballage, quel contenu celui-ci propose.

Passons au contenu, précisément. Celui-ci est stricte mais aussi complet. Son format n'atteint pas celui de la norme A5, mais son épaisseur et le condensé de son contenu attestent de la richesse des informations qu'il renferme.

Rien qu'à sa vue, on peut en déduire qu'on ne se trouve pas en face d'un soft pouvant être assimilé en quelques commandes élémentaires. Partisans du FPS, passez votre chemin, semble-t-il indiquer.

Vient ensuite un dépliant à plusieurs volets reprenant l'ensemble des commandes, leurs raccourcis et les arborescences de sorts, magies, constructions, piétailles etc Enfin, dans le fond de la boîte, repose un feuillet publicitaire vantant les qualités complémentaires de l'add-on du jeu: Heroes II, The Price of Loyalty.

J'ai, comme à mon habitude, conservé dans cette boîte la disquette de boot qui me permettait d'y jouer à l'époque où seul mon Intel DX était en activité. Le tout complété par l'ineffable carte d'enregistrement auprès de l'éditeur. Comme je le précisais plus haut: simple, mais ultra-complet. Cette belle boîte, dont la tranche reprend, en grand, son titre aux relents d'armoiries médiévales, est placée maintenant en évidence dans la bibliothèque qui sert à préserver l'ensemble de ma collection.

Ainsi fut-il donc fait. Et aujourd'hui? Je me dois de faire un aveu pénible: je regrette ne pas avoir joué assez longtemps à Heroes II pour avoir pu en apprécier toute les facettes. Je m'en veux aussi de l'avoir alors laissé trop longtemps dans l'oubli jusqu'à ce jour où, pour satisfaire à des besoins d'écriture, il me vint à l'esprit de lui consacrer un article sur ces pages. Car lorsqu'il s'agira de choisir entre ce dernier et un FarCry par exemple, mais n'y voyez aucune intention particulière sinon que ce dernier soit représentatif d'une autre génération en vue de passer une soirée agréable et reposante, mon choix sera rapidement fait.

D'ailleurs cela va pouvoir se concrétiser facilement. Heroes of Might and Magic deuxième du nom, propose deux types d'installations. Mettons les choses au point pour ce qui est de ce second OS dans sa presque dernière version soit Windows XP.

Sous celui-ci, j'ai pu installer et faire fonctionner le jeu sans coup férir mais il se pourrait que sur certaines machines, le mode compatibilité soit nécessaire et cela en fonction des configurations hétérogènes supportées par ce système d'exploitation contemporain.

Par contre, il faut savoir que le jeu connut quelques correctifs dont l'ultime version est la 1. Sous ce dernier WindowsXP, maintenant, car de Windows 95, il ne me reste en souvenir que le CD-ROM et sa licence, conservés dans une armoire quelconque et malgré tous mes efforts, le correctif refuse obstinément de s'installer, prétextant ne pas pouvoir trouver les fichiers à upgrader alors que ceux-ci sont parfaitement présents dans le répertoire du jeu.

Windows XP n'est pas le responsable de cette situation puisque mes essais sous Windows 98 et sur une autre machine ont abouti au même résultat. Il me reste alors à tester la version destinée au Disk Operating System le MS-DOS qui demande maintenant puisque nos machines sont quasiment toutes équipées du nouvel OS graphique bien connu la présence d'un émulateur comme qui dirait DOSBox, au hasard Voici l'adresse de cet émulateur et de tout ce qu'il faut pour pouvoir l'utiliser au mieux de ses possibilités:.

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Reference Card 2 If some of you, like me, have become familiar with Heroes of Might and Magic through one of the later titles in the series, then the resemblance between them will be quite clear. Everything that is typically found in HoMM games is here: Heroes, creatures, spells, towns to control and expand, and a world to discover with plenty of monsters and opposing armies to fight. Heroes stormed onto the scene in for both DOS and Windows. The version discussed here is the Windows version, which includes the world-editing tool that the DOS version lacks. In Heroes, you have the choice to play either a single map or a campaign. Sadly, there is only one campaign. The single maps are much more interesting.

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